<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://saintraymond.toulouse.fr/xml/atom.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://saintraymond.toulouse.fr/xml/atom.css" type="text/css" media="screen"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>MSR, Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse</title>
 <subtitle><![CDATA[Le musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse, conserve et met en valeur un ensemble archéologique qui compte parmi les plus importants de France.
Poussez ses portes pour découvrir la cité romaine de Tolosa, les sculptures de la villa de Chiragan, les vestiges d'une nécropole de la fin de l'Antiquité. ]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://saintraymond.toulouse.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="http://saintraymond.toulouse.fr/xml/atom.xml" />
 <id>http://saintraymond.toulouse.fr/</id>
 <updated>2013-05-22T10:25:59+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>43.6087952</geo:lat>
  <geo:long>1.4429643</geo:long>
  <logo>http://saintraymond.toulouse.fr/var/style/logo.jpg</logo>
  <entry>
   <title>La basilique funéraire de Saint-Pierre-des-Cuisines</title>
   <updated>2013-05-21T11:37:00+02:00</updated>
   <id>http://saintraymond.toulouse.fr/La-basilique-funeraire-de-Saint-Pierre-des-Cuisines_a95.html</id>
   <category term="Sites et monuments gérés par le musée" />
   <photo:imgsrc>http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/imagette/3205237-4586058.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-21T11:37:00+02:00</published>
   <author><name>Emanuelle Guillemot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le musée Saint-Raymond, en plus de sa collection, gère trois sites archéologiques et un monument historique. Une autre façon d'approcher l'histoire et l'histoire de l'art.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/3205237-4586058.jpg" alt="La basilique funéraire de Saint-Pierre-des-Cuisines" title="La basilique funéraire de Saint-Pierre-des-Cuisines" />
     </div>
     <div>
      Dès le IVe siècle, le christianisme touche les rites funéraires ; des églises sont implantées au cœur des cimetières. C'est la destination première de l'ancienne église Saint-Pierre-des-Cuisines, la seule de cette période entièrement révélée par les fouilles archéologiques. <br />   <br />  Les vestiges de ce premier état sont conservés dans une crypte archéologique. Aujourd'hui, transformé en auditorium, le monument conserve toutes les traces de ce passé prestigieux. La visite commentée aide à saisir toute la complexité et l'importance de ce monument exceptionnel. <br />   <br />  <strong>Renseignements pratiques :</strong> <br />  12 place Saint-Pierre. <br />   <br />  Ouverture les lundis de février à fin juillet de 10 h à 13 h ; visite commentée à 11 h. <br />  Ouverture estivale du samedi 30 juillet au mercredi 31 août, de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h, visite commentée à 16 h. <br />   <br />  Ouvertures supplémentaires : <br />  Du dimanche 22 décembre 2013 au dimanche 5 janvier 2014 inclus. <br />  Dimanche 2 et dimanche 9 mars 2014.&nbsp; <br />   <br />  Droit d’entrée :&nbsp;3 €. <br />  Tarif réduit : 1,50 €. <br />  Gratuité : moins de 18 ans, étudiants, groupes scolaires accompagnés de leurs professeurs, Amis du musée Saint-Raymond, carte So Toulouse (sous réserve d'un accompagnateur payant), titulaires de la carte CRIJ, de la carte orange, de la carte d’invalidité, accompagnateur de personnes handicapées, conservateurs de musée, journalistes sur présentation de leur carte, conférenciers des associations toulousaines d’histoire de l’art organisatrices de visites guidées, membres de l’association Les Toulousains de Toulouse et Amis du vieux Toulouse, bénéficiaires des chèques Toulouse Jeunes avec visite commentée. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Librairie :</strong> <br />  Guide archéologique <a class="link" href="http://www.wmaker.net/msrtoulouse/shop/Saint-Pierre-des-Cuisines_p24.html" target="_blank">Saint-Pierre-des-Cuisines</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/3205237-4586061.jpg" alt="La basilique funéraire de Saint-Pierre-des-Cuisines" title="La basilique funéraire de Saint-Pierre-des-Cuisines" />
     </div>
     <div>
      Diverses mosaïques, datables du Ve siècle, ont été insérées dans l’abside du sanctuaire du XIe siècle. Parmi les formes géométriques, on distingue des poissons et des oiseaux. Les lettres du mot grec ichtos, qui servait à désigner le poisson, correspondaient, dans les premiers temps chrétiens, aux premières lettres de la phrase « Jésus-Christ, fils de Dieu, Sauveur ». Il s’agissait d’un acrostiche. L’oiseau aux longues pattes semble bien être un phénix, symbole de l’immortalité. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/3205237-6669316.jpg" alt="La basilique funéraire de Saint-Pierre-des-Cuisines" title="La basilique funéraire de Saint-Pierre-des-Cuisines" />
     </div>
     <div>
      <strong>Une première visite de ce lieu réserve toujours une grande surprise.</strong> <br />   <br />  Cet édifice historique toulousain de premier ordre dévoile une stratification chronologique passionnante et inédite dans un lieu qui est aujourd’hui consacré à la musique et à la danse. La descente de quelques marches engage le visiteur dans une brusque remontée dans le temps, au IVe siècle ou au début du siècle suivant. <br />  Alors que l’évêché de Toulouse se constitue et s’implante à l’Est de la cité, une première église, à vocation funéraire, est construite au coeur d’une nécropole, au Nord, en bordure de Garonne. D’une longueur de 30 mètres, elle devait présenter des dimensions comparables à celles de la première église Saint-Sernin, contemporaine. On se réunissait donc, à la fin de l’Antiquité, dans cette église, afin de commémorer les défunts dont les tombes envahissaient tout l’espace environnant et jusqu’au coeur de la nef.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://saintraymond.toulouse.fr/La-basilique-funeraire-de-Saint-Pierre-des-Cuisines_a95.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Cafés-savoirs</title>
   <updated>2013-05-19T11:09:00+02:00</updated>
   <id>http://saintraymond.toulouse.fr/Cafes-savoirs_a353.html</id>
   <category term="À ne pas manquer" />
   <photo:imgsrc>http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/imagette/5490655-8189337.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-19T11:09:00+02:00</published>
   <author><name>Emanuelle Guillemot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5490655-8189337.jpg" alt="Cafés-savoirs" title="Cafés-savoirs" />
     </div>
     <div>
      Mardi 28 mai à 18 heures <br />   <br />  Jean-Marc LUCE, (PLH), Mathieu SOLER, (FRAMESPA), et Michel VAGINAY, (TRACES) seront présents pour une rencontre autour du thème : <strong>Conservation du patrimoine archéologique</strong>. <br />  Une association Musée Saint-Raymond, Toulouse, DRAC Midi-Pyrénées et association Périples.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://saintraymond.toulouse.fr/Cafes-savoirs_a353.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Une odyssée musicale</title>
   <updated>2013-05-19T11:09:00+02:00</updated>
   <id>http://saintraymond.toulouse.fr/Une-odyssee-musicale_a278.html</id>
   <category term="Les expositions" />
   <georss:point>43.6046256 1.444205</georss:point>
   <photo:imgsrc>http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/imagette/4900169-7311318.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-19T11:09:00+02:00</published>
   <author><name>Emanuelle Guillemot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
5 avril > 15 septembre 2013 L’exposition "Une odyssée musicale" s’inscrit dans une opération plus large à l’échelle de la ville, manifestation intitulée "De si de la" : instruments en résonance, à laquelle participent de nombreuses institutions culturelles (expositions, concerts, conférences, colloque).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/4900169-7311318.jpg" alt="Une odyssée musicale" title="Une odyssée musicale" />
     </div>
     <div>
      L’exposition est conçue à partir des collections patrimoniales conservées au musée Saint-Raymond, au Muséum d’Histoire Naturelle et au COMDT (Centre Occitan des Musiques et Danses Traditionnelles), avec des prêts de la Bibliothèque d’étude et du Patrimoine, du musée Paul-Dupuy, musée d’art décoratif et cabinet d’art graphique de Toulouse et d’institutions extérieures à la Ville de Toulouse. <br />  L’exposition sera enrichie par une programmation variée permettant d’approfondir certains thèmes : conférences, concerts, visites, animations, éditions. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/4900169-7311319.jpg" alt="Une odyssée musicale" title="Une odyssée musicale" />
     </div>
     <div>
      Se créer des histoires est une pratique avérée dans nombre de civilisations et à toutes les époques. Outil indispensable à la compréhension du monde, de la vie ou de la mort, les récits mythologiques et les contes ont pu être accompagnés, dès les temps primitifs, de la musique. <br />  Les premières « mélodies » ont été certainement produites tout simplement par la voix, accompagnées d’une rythmique mise en place en tapant dans ses mains ou sur une autre partie du corps. <br />  On retrouve les premières iconographies relatives à la musique sur de nombreuses parois comme celle du petit sorcier de la Grotte des Trois Frères à Montesquieu-Avantès dans l’Ariège. L’existence de la musique au Paléolithique est attestée par la découverte de plusieurs types d’instruments : flûtes, sifflets, rhombes et racleurs. <br />  Les instruments se sont ensuite diversifiés et se retrouvent dans toutes les civilisations regroupés en grandes familles : instruments à cordes (cordophones), à vent (aérophones), percussions (membranophones et idiophones). Cependant, aucune des classifications organologiques (la classification de&nbsp; Sachs et Hornbostel étant la plus répandue et internationalement admise) ne rendait compte des fonctions respectives des instruments de musique et de leur lien aux mythes ou contes. Plutôt que de s’inscrire dans une perspective purement organologique, il a paru préférable de privilégier une approche thématique qui tienne compte des fonctions respectives des instruments de musique, de leur importance rituelle ou symbolique. <br />  Si les instruments de musique ont servi à transmettre des récits, accompagnant la parole du conteur, de nombreux mythes et contes évoquent la musique. L’exposition s’attache en premier lieu à définir ce qu’est un mythe et un conte, ce qui les distingue, comment ils se constituent et se transmettent. Elle met ensuite en lumière le rôle joué par les instruments dans ces récits : tour à tour intercesseurs entre les dieux et les hommes, les morts et les vivants, objets magiques ou objets sacrés. <br />  L’exposition propose aussi une lecture de ces mythes et contes à travers le prisme de l’éducation, de la pédagogie, d’une volonté de comprendre et d’expliquer le monde et la place de l’homme dans ce monde. Elle s’achève sur une présentation de l’archéologie musicale et de quelques exemples de restitutions d’instruments anciens. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/4900169-7697459.jpg" alt="Une odyssée musicale" title="Une odyssée musicale" />
     </div>
     <div>
      De tous temps, en tous lieux, les hommes ont ressenti le besoin de raconter des histoires, pour se divertir, se faire peur, comprendre le monde ou honorer la mémoire des ancêtres… <br />  Les récits, véhiculés par la tradition orale, ont pris des formes diverses : mythes, légendes, épopées ou contes, dans lesquels la musique joue parfois un rôle central. <br />  Des mythes grecs (Orphée, Pan et Syrinx, Apollon et Marsyas) aux contes populaires occitans, en passant par des récits issus des sociétés africaines, amérindiennes ou océaniennes, l’exposition Une odyssée musicale nous convie à un grand voyage à travers les cultures et le temps. <br />  La parole du conteur, de l’aède grec ou du griot africain entraîne l’auditeur dans un monde parallèle, fait de dieux, d’esprits et d’êtres surnaturels. Elle délivre des récits dans lesquels l’instrument de musique, tour à tour objet sacré ou objet magique, intervient dans la relation entre les dieux et les hommes, les morts et les vivants. Tout au long du parcours, le visiteur a le loisir d’écouter les sons des instruments exposés. <br />  Mais comment connaître la musique jouée dans les temps les plus anciens ? Grâce au travail des archéo-musicologues, mais aussi des facteurs d’instruments traditionnels, une partie de ce patrimoine musical renaît à nos oreilles. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/4900169-7698171.jpg" alt="Une odyssée musicale" title="Une odyssée musicale" />
     </div>
     <div>
      <span style="color: rgb(0, 100, 0);"><strong>Votre odyssée musicale</strong></span> <br />  <span style="color: rgb(0, 128, 0);"><em><strong>Votre instrument et vous</strong></em></span> <br />   <br />  Participez à cette exposition en nous faisant partager l’histoire de votre instrument de musique. <br />  Pourquoi vous est-il si cher ? <br />  Depuis quand, et comment, est-il entré dans votre vie ? <br />  Quelle relation entretenez-vous avec lui ? <br />  Envoyez-nous une photographie et un petit texte et nous les publierons sur la page du site Internet du musée dédiée à cette histoire partagée. <br />  Les visiteurs de l’exposition pourront en prendre connaissance au fur et à mesure. <br />   <br />  <span style="color: rgb(0, 128, 0);"><strong>Contact et renseignement :</strong></span> <br />  <a class="link" href="javascript:protected_mail('msr.web@mairie-toulouse.fr')" >msr.web@mairie-toulouse.fr</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color: rgb(0, 100, 0);"><strong>Pour les enseignants</strong></span> <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.saintraymond.toulouse.fr/Exposition-temporaire-Une-odyssee-musicale_a333.html" target="_blank">Retrouvez ici</a>  l'ensemble du dispositif conçu en direction des publics scolaires par le service éducatif du musée Saint-Raymond : rencontre avec les enseignants pour préparer une visite en autonomie, visites contées et participation au Forum antique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color: rgb(0, 100, 0);"><strong>Pour la presse</strong></span> <br />   <br />  Téléchargez le dossier de presse complet de l'exposition. <br />  Visuels presse sur demande. <br />   <br />  <span style="color: rgb(0, 128, 0);"><strong>Contact presse :</strong></span> <br />   <br />  Emanuelle Guillemot <br />  <a class="link" href="javascript:protected_mail('emanuelle.guillemot@mairie-toulouse.fr')" >emanuelle.guillemot@mairie-toulouse.fr</a>  <br />  Tél. 05 61 22 31 22 <br />   <br />  <span style="color: rgb(0, 100, 0);"><strong>Tarifs :</strong></span> <br />   <br />  &gt; billet couplé musée + exposition&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 6,00 € <br />  &gt; Plein tarif &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 4,00 € <br />  &gt; Tarif réduit &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; 2,50 €
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://saintraymond.toulouse.fr/Une-odyssee-musicale_a278.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Une odyssée musicale. Visite en musique.</title>
   <updated>2013-05-17T16:28:00+02:00</updated>
   <id>http://saintraymond.toulouse.fr/Une-odyssee-musicale-Visite-en-musique_a323.html</id>
   <category term="Adultes" />
   <photo:imgsrc>http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/imagette/5169375-7713772.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-17T16:25:00+02:00</published>
   <author><name>Emanuelle Guillemot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre de l'exposition temporaire "Une odyssée musicale" inscrite dans le dispositif municipal "De si de la".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5169375-7713772.jpg" alt="Une odyssée musicale. Visite en musique." title="Une odyssée musicale. Visite en musique." />
     </div>
     <div>
      Le musée Saint-Raymond s’associe à la Bibliothèque d’étude et du Patrimoine pour une visite couplée de leurs expositions. <br />  Sur chaque lieu, les étudiants du Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulouse interprèteront quelques morceaux en lien avec les mythes présentés. <br />  Départ de cette visite en musique : musée Saint-Raymond.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5169375-7715002.jpg" alt="Une odyssée musicale. Visite en musique." title="Une odyssée musicale. Visite en musique." />
     </div>
     <div>
      <strong>Mardi 28&nbsp; mai à 12 h 15 <br />  Visite offerte pour toute entrée payante à l’exposition. <br />   <br />  Réservation</strong> par téléphone du lundi au vendredi au 05 67 73 81 64 ou via notre <a class="link"  href="http://saintraymond.toulouse.fr/forms/Inscription-activites-adultes-mars-aout-2013_f29.html">formulaire en ligne</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://saintraymond.toulouse.fr/Une-odyssee-musicale-Visite-en-musique_a323.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La classe, l’œuvre ! </title>
   <updated>2013-05-17T16:15:00+02:00</updated>
   <id>http://saintraymond.toulouse.fr/La-classe-l-oeuvre-_a350.html</id>
   <category term="Pour les enseignants" />
   <photo:imgsrc>http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/imagette/5423402-8090283.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-05-17T16:15:00+02:00</published>
   <author><name>Emanuelle Guillemot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Athéna. Restitution de travaux d'élèves     <div>
      Ce travail sur la statue d’Athéna exposée au musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse, a été mis en œuvre à partir du <a class="link" href="http://www.saintraymond.toulouse.fr/Athena_a339.html" target="_blank">dossier documentaire</a>  réalisé par un professeur chargé de mission pour la DAAC de l’Académie de Toulouse auprès du service éducatif. Il est réalisé dans le cadre de la manifestation <a class="link" href="http://www.nuitdesmusees.culture.fr/la-classe-loeuvre/" target="_blank"><strong><em>La classe, l’œuvre !</em></strong></a>  organisée par les ministères chargés de la Culture et de la Communication et de l’Éducation nationale à l'occasion de la Nuit européenne des musées 2013. <br />  &nbsp; <br />  Il a été réalisé dans un délai très court dans la perspective du programme d’histoire des arts, par&nbsp;: <br />  <ul>  	<li class="list">  		<strong>les élèves de 6<sup>e</sup> 3 du collège Jean-Paul Laurens à Ayguesvives, avec Madame Valentine Tissier</strong></li>  	<li class="list">  		<strong>et les <a class="link" href="http://www.nuitdesmusees.culture.fr/la-classe-loeuvre/musee-saint-raymond/#l-oeuvre" target="_blank">17 élèves latinistes de classe de 5<sup>e</sup> du collège Pierre et Marie Curie du Fousseret</a>, avec Madame Annie Guthuix.</strong></li>  </ul>  Les élèves ont effectué des recherches et réalisé des productions sur l’identification d’Athéna selon deux axes&nbsp;: <br />  <ul>  	<li class="list">  		Comment reconnaît-on une représentation dépourvue des signes habituels, en l'espèce, les attributs d'Athéna ?</li>  	<li class="list">  		Connaître le mythe de l’invention de la flûte à partir d ‘autres œuvres, notamment littéraires.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090180.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>La statue énigmatique</strong></span> <br />   <br />  Les archéologues ont retrouvé une statue sans tête, sans bras ni pieds. <br />   <br />  <strong>Qu'est-ce que cette statue&nbsp;?</strong> <br />  Nous savons qui est cette statue ! C'est Athéna ! Les archéologues l'ont trouvée dans une villa, celle de Chiragan. <br />  &nbsp; <br />  Taille : 1,46m <br />  Matière : marbre <br />  Lieu de découverte : Martres-Tolosane (Haute-Garonne) <br />  Lieu de conservation&nbsp;: musée Saint-Raymond <br />  Date&nbsp;: entre le II<sup>e</sup> et III<sup>e</sup> siècle. <br />  &nbsp; <br />  Un indice visuel permet d’avancer l’hypothèse qu’il s’agit d’une statue d’Athéna : on voit près de son pied droit, la base de la lance. <br />  De plus les spécialistes ont comparé la statue avec d'autres statues d'Athéna.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Comment reconnaître Athéna&nbsp;?</strong></span> <br />   <br />  Athéna est une déesse de la stratégie guerrière et de la sagesse. <br />   <br />  <strong>Qui est Athéna ?</strong> <br />  Déesse grecque, elle porte le nom de Minerve chez les Romains et on la surnomme aussi «&nbsp;Pallas Athéna&nbsp;». <br />  <em>Naissance&nbsp;et vie&nbsp;:&nbsp; </em> <br />  Athéna est la fille de Zeus et de Métis, déesse de la raison et de l’intelligence. Sa naissance est célèbre&nbsp;: son père, à cause d’un oracle, avale sa mère enceinte et quelques mois plus tard, il a très mal à la tête et demande au dieu forgeron (Héphaïstos/Vulcain) de lui ouvrir le crâne pour le guérir. Athéna jaillit de la tête de Zeus avec un cri de guerre et en brandissant sa lance et son bouclier. <br />  C’est la fille préférée de Zeus qui ne lui refuse rien. <br />  Comme Hestia et Artémis, Athéna est une déesse vierge&nbsp;: aucun mythe ne raconte qu’elle a eu des aventures amoureuses. <br />  <em>Rôles&nbsp;: </em> <br />  - Athéna est la déesse protectrice d’Athènes. Sur l’Acropole d’Athènes, se trouve un grand temple qui lui était dédié&nbsp;: le Parthénon (le temple de la Vierge). <br />  - Elle est aussi celle qui conseille et aide les héros, par exemple Ulysse lors de son voyage pour rentrer à Ithaque (raconté dans l’<em>Odyssée</em> d’Homère). <br />  - C’est la déesse de la stratégie guerrière. <br />  - Enfin, elle était considérée comme la patronne des arts manuels&nbsp;(comme la tapisserie).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090283.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <strong>Reconnaître Athéna dans des œuvres d’art</strong> <br />  Pour reconnaître Athéna, il faut regarder ce qu'elle porte. <br />  Dans les œuvres d’art, Athéna se reconnaît grâce à plusieurs indices&nbsp;: c’est une femme qui porte une lance, un casque grec et un bouclier. <br />  De plus, il y a aussi son égide (sorte d’armure impénétrable) et la tête de Méduse (monstre à cheveux de serpents, pétrifiant ses victimes) que l’on trouve sur son bouclier ou son armure. Elle peut tenir une chouette ou une Victoire ailée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090289.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Identifier Athéna-Minerve sur cette statue</strong></span> <br />   <br />  <strong>Description de la statue conservée au musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse </strong> <br />  La statue est en marbre. <br />  Les lignes sont verticales avec un léger mouvement vers la gauche visible grâce au genou et au pied gauches de la déesse. <br />  Le drapé du vêtement (le péplos d’Athéna) est travaillé et presque « réel ». <br />  Une fine ceinture serre la taille. <br />  Les pieds sont en partie apparents et l’on distingue des sandales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090301.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <strong>Comparaison avec d’autres sculptures</strong> <br />  Pour être sûr d’avoir identifié correctement une statue, la comparaison avec d’autres œuvres est nécessaire. <br />  Voici les trois statues côte à côte : les ressemblances sont évidentes ! <br />  Il y a chez chacune d’elles :&nbsp; <br />  - le genou gauche légèrement plié <br />  - le pied gauche tourné vers l’extérieur <br />  - le même vêtement : travail du drapé, ceinture, encolure et manches (la gauche plus longue que la droite) <br />  Comme la réplique de Francfort n’a pas perdu sa tête, il est maintenant facile de dire qu’il s’agit bien d’Athéna grâce au casque qu’elle porte sur la tête (et du bout de lance sur notre statue) !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Mais quel est donc le modèle grec imité par ces répliques romaines ?</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Qu’est-ce qu’une réplique&nbsp;?</strong> <br />  D'après le site internet du <a class="link" href="http://www.grandpalais.fr/fr/article/la-sculpture-grecque-et-romaine-antique" target="_blank">Grand Palais</a>  : <br />  La sculpture, grecque ou romaine, est sans doute l’aspect le plus connu de l’art antique. Il reste relativement peu d’originaux grecs, ce sont généralement des fragments. C'est grâce à des copies romaines que l'on connaît mieux la statuaire grecque, car les Romains se sont largement inspirés des modèles grecs qu’ils ont imités et réinterprétés. <br />  C’est le cas pour cette statue du musée Saint-Raymond : il s’agit d’une copie romaine. C’est en la comparant à deux autres copies romaines du même modèle grec que nous pouvons assurer qu’il s’agit bien d’Athéna. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le groupe de Myron&nbsp;: Athéna et Marsyas</strong> <br />  Les spécialistes pensent que cette statue d’Athéna appartenait à un groupe, composé de deux figures dont le thème était l’invention de la flûte. <br />  En regardant les trois sculptures conservées à Francfort, au Louvre et à Toulouse, on comprend que cette hypothèse ait été émise&nbsp;: le mouvement d’Athéna vers la gauche, observé dans les trois copies romaines, prend tout son sens&nbsp;! Elle regarderait vers un autre personnage&nbsp;: Marsyas&nbsp;!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090368.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      Présentation de la sculpture de Marsyas avec la copie en plâtre de l'Athéna au Musée du Vatican, en 1991.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090372.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      Œnochoé, vase à figures rouges, datant de vers 440 av. J.-C., Berlin Staatlich museen. <br />  Photographie in Boardman J., <em>Greek sculpture</em>, Thames and Hudson, London, 1985, p. 83.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Le mythe de l’invention de la flûte</strong></span> <br />   <br />  <strong>Qu'est-ce que l'aulos?</strong> <br />  L'aulos est composé d’un double tuyau percé de trois ou six trous et doté d'une anche double. Il est fabriqué en roseaux, en bois ou même en ivoire. <br />  &nbsp; <br />  <em>Ce résumé </em><em>du mythe, </em><em>rédigé par les élèves du collège du Fousseret, s’appuie sur deux sources antiques qui l'ont raconté : un texte grec écrit par Apollodore et un texte latin dont l’auteur est Ovide.</em> <br />  Un jour, Athéna fabriqua une flûte avec des os de cerf et en joua. Comme ses joues gonflaient et que son visage rougissait, elle pensa que cela la rendait très laide et elle jeta l’instrument. Elle prononça une malédiction sur quiconque la ramasserait : Marsyas en fut l’innocente victime. Il trouva la flûte et en joua si bien qu’il enchanta tous ceux qu’il croisait. Certains paysans dirent qu’Apollon ne jouait pas mieux de sa lyre et Marsyas ne les contredit pas. Le dieu, très énervé, proposa au satyre* de faire un concours de musique : le vainqueur aurait le droit de faire au vaincu ce qu’il voudrait ! Marsyas perdit et Apollon décida de son sort : il l’attacha à un pin, l’écorcha vif et cloua sa peau près d’une grotte. Les larmes de ses amis coulèrent à flot et devinrent un fleuve. <br />   <br />  * Satyre : êtres mi-hommes mi-animaux (queue de cheval, pieds de bouc, oreilles pointues…) aimant rire et profiter de la vie en compagnie de certains dieux comme Pan et Dionysos. <br />   <br />  <strong>Pourquoi Athéna a-t-elle jeté l'aulos?</strong> <br />  Les Anciens disent qu'Athéna, après avoir inventé l'aulos, le rejeta. On n’a donc pas tort de dire que la déesse fit cela parce qu'elle fut fâchée d'avoir son visage enlaidi. Néanmoins, il est plus vraisemblable de penser que c'est parce que l'étude de l'aulos n'enrichit en rien l'intelligence qu’Athéna, à qui l’on attribue la science et l'art, le rejeta. <br />  D’après Aristote, <em>Politique,</em> livre VIII.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Le mythe dans les sources littéraires</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ovide dans les <em>Métamorphoses </em></strong> <br />   <br />  Dans le texte latin d'Ovide et celui en grec d'Apollodore nous avons relevé le nom de Marsyas et d'Athéna et celui des instruments de musique. <br />   <br />  <em>Le texte en latin</em> <br />  Satyri reminiscitur alter, quem Tritoniaca <br />  Latous harundine uictum adfecit poena. 'quid me mihi detrahis?' inquit ; <br />  'a! piget, a! non est' clamabat 'tibia tanti.' <br />  clamanti cutis est summos direpta per artus, <br />  nec quicquam nisi uulnus era t; cruor undique manat, detectique patent nerui, trepidaeque sine ulla pelle micant uenae ; salientia uiscera possis et perlucentes numerare in pectore fibras. Illum ruricolae, siluarum numina, fauni et satyri fratres et tunc quoque carus Olympus et nymphae flerunt, et quisquis montibus illis lanigerosque greges armentaque bucera pauit. <br />  fertilis inmaduit madefactaque terra caducas concepit lacrimas ac uenis perbibit imis ; quas ubi fecit aquam, uacuas emisit in auras. Inde petens rapidus ripis decliuibus aequor Marsya nomen habet, Phrygiae liquidissimus amnis. <br />  &nbsp; <br />  Traduction d'après <font color="navy" face="Arial" size="2"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: navy; FONT-SIZE: 10pt"><a class="link" href="http://www.insecula.com/contact/A004138.html " target="_blank">www.insecula.com/contact/A004138.html</a> </span></font> <br />  Après qu'on eut raconté la triste aventure des pâtres de Lycie, on se rappela celle du Satyre si cruellement puni par le fils de Latone, vainqueur au combat de la flûte inventée par Minerve&nbsp;: "Pourquoi me déchires-tu ? s'écriait Marsyas. Ah ! je me repens de mon audace. Fallait-il qu'une flûte me coûtât si cher" ! Cependant tous ses membres sont dépouillés de la peau qui les couvre. Son corps n'est qu'une plaie. Son sang coule de toutes parts. Ses nerfs sont découverts. On voit le mouvement de ses veines; on voit ses entrailles palpitantes, et l'œil peut compter ses fibres transparentes. Les dieux des forêts, les Faunes champêtres, les Satyres ses frères, Olympus, son disciple célèbre, les Nymphes, et tous les bergers de ces contrées, donnent des pleurs à son malheureux sort. La terre s'abreuve de tant de larmes; elle les rassemble, et les faisant couler sur son sein, elle en forme un nouveau fleuve, qui, sous le nom de Marsyas, roule les eaux les plus limpides de la Phrygie, et va, par une pente rapide, se perdre dans la mer. <br />  &nbsp; <br />  Analyse <br />  On voit qu’Ovide, même s’il rappelle l’origine de la flûte et l’orgueil de Marsyas, insiste sur la punition du satyre : les détails de son supplice sont très nombreux. La scène est presque réelle ! Dans les <em>Métamorphoses</em>, l’auteur latin a choisi de raconter les différentes transformations qui ont touché les mortels suite à une punition, une demande ou à une récompense de la part des dieux. C’est la raison pour laquelle la description est plus développée que dans un simple mythe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090401.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <strong>Apollodore dans la <em>Bibliothèque </em></strong> <br />  <em>Le texte en grec (photo)</em> <br />   <br />  Traduction d'après <font color="navy" face="Arial" size="2"><span style="FONT-FAMILY: Arial; COLOR: navy; FONT-SIZE: 10pt"><a class="link" href="http://remacle.org/bloodwolf/erudits/apollodorebiblio/livre1d.htm" target="_blank">http://remacle.org/bloodwolf/erudits/apollodorebiblio/livre1d.htm</a>  </span></font> <br />  Apollon tua aussi Marsyas, fils d'Olympus (08) ; ce Marsyas ayant trouvé les flûtes que Minerve avait jetées, parce qu'elles la défiguraient, osa disputer à Apollon le prix de la musique ; ils convinrent que le vaincu serait à la discrétion du vainqueur ; lorsqu'on en fut au concours, Apollon retourna sa cithare et ne laissa pas de jouer dessus. Il exigea que Marsyas en fît de même ; celui-ci ne l'ayant pu, on donna la victoire à Apollon, qui, ayant suspendu Marsyas à un pin très élevé, le fit périr en l'écorchant. <br />  &nbsp; <br />  Analyse <br />  Apollodore rentre moins dans les détails et développe davantage les éléments de l’histoire&nbsp;: la raison pour laquelle Athéna a jeté sa flûte, l’orgueil de Marsyas, le concours de musique et ce qui a fait perdre le satyre (la cithare retournée fait toujours de la musique et non la flûte). La fin est moins détaillée&nbsp;: Apollodore ne fait qu’évoquer la punition. <br />   <br />  Dans les deux textes, nous retrouvons les éléments essentiels du mythe : <br />  - les personnages : <br />  latin : satyri, Marsya <br />  grec : Ἀπόλλων (Apollon),&nbsp; Μαρσύαν (Marsyas), Ἀθηνᾶ (Athéna) <br />  &nbsp; <br />  - les instruments de musique <br />  latin : tibia (la flûte), <br />  grec : κιθάραν (la cithare), αὐλούς (la flûte)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090417.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Les images du concours sur d’autres supports </strong></span> <br />   <br />  Les différents éléments du mythe ont été identifiés sur plusieurs supports. <br />  Ce mythe est représenté sur des vases grecs, comme celui conservé à Boston et des gravures qui ne datent pas de l’époque grecque, comme celle du musée Paul-Dupuy de Toulouse. <br />   <br />  Sur le vase grec, Athéna joue de la flûte au centre, Marsyas est représenté à droite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090438.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      Cette gravure illustre très bien le texte d’Ovide car le supplice de Marsyas semble très réel&nbsp;: les muscles sont apparents, la peau est posée sur le bras d’Apollon et la détresse des amis du satyre est visible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://saintraymond.toulouse.fr/photo/art/default/5423402-8090447.jpg" alt="La classe, l’œuvre ! " title="La classe, l’œuvre ! " />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#ff0000;"><strong>Marsyas et Apollon</strong></span> <br />   <br />  La version du mythe en bande dessinée selon les élèves du Collège du Fousseret.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://saintraymond.toulouse.fr/La-classe-l-oeuvre-_a350.html" />
  </entry>
</feed>
