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Place Saint-Sernin. Tél : 05 61 22 31 44. Merci de consulter les nouvelles modalités d'accès.

PALLADIA : le portail libre et collaboratif des collections du Musée Saint-Raymond




un travail de publication mené collaborativement par les contributeurs bénévoles et le musée sur les plateformes Wikimedia

Depuis une dizaine d’années, des contributeurs réalisent et publient des photographies des collections du Musée Saint-Raymond, musée d'Archéologie de Toulouse, sur Wikimedia Commons, médiathèque de contenus destinée entre autres à illustrer l’encyclopédie Wikipédia.

En 2016, le musée a choisi d’enrichir ce fonds avec des images issues de sa photothèque. De cette façon, il participe au partage de ses collections dans le cadre de la politique d’Open Data de Toulouse Métropole et du partenariat conclu avec Wikimédia France en 2010.
Aujourd’hui, ce sont près de 1 400 fichiers images, librement réutilisables, qui ont été versés par l’institution et d'autres le seront bientôt. Les métadonnées descriptives des images sont générées à partir des données d’inventaire des objets versées sur la plateforme Wikidata, la base de données structurées et multilingues des projets Wiki.


 

un portail basé sur le moteur de recherche Crotos

Benoît Deshayes, contributeur bénévole sur les projets Wikimedia, a développé en 2014 un moteur de recherche et de visualisation :  Crotos. Destiné à diffuser les œuvres d’art et les collections muséales figurant sur les plateformes Wikidata et Wikimedia Commons, il est aujourd’hui riche de plus de 200 000 œuvres.
Après avoir déployé en décembre 2019 une version spécifique pour les collections de la Bibliothèque nationale du Pays de Galles  (Dwynwen), Benoît Deshayes a souhaité décliner le modèle sur des collections de musée.

Le corpus du Musée Saint-Raymond avait plusieurs avantages : il comportait environ 850 objets, ce qui favorisait la manipulation et l’expérimentation et, d'autre part des métadonnées, riches et détaillées, qui permettaient d'élaborer un prototype pour des requêtes et visualisations fines.
 
Un travail d’application et d’adaptation de l’interface avec en parallèle quelques reprises de données sur Wikidata ont été nécessaires afin de rendre les recherches plus efficientes. 


 

palladia

PALLADIA offre de multiples possibilités de cheminement grâce à trois modes d'accès :
  •  Recherche   : pour faire de la recherche ponctuelle et précise
  •  Explorer    : pour se promener et faire des découvertes inattendues
  •  Carte   : pour une approche par sites archéologiques
 

Les atouts : 
Le multilinguisme de Wikidata permet d’effectuer des requêtes et d’afficher les notices dans d’autres langues ouvrant les collections à des usagers non francophones.
Les liens vers les ressources externes, telles que la base Joconde   ou le catalogue numérique  des sculptures romaines de la villa de Chiragan, permettent d’élargir les recherches et d’enrichir les connaissances autour des collections publiées sur d’autres plateformes.

PALLADIA illustre la politique volontariste d’ouverture menée par le Musée Saint-Raymond et les possibilités offertes par les projets Wikimédia, en bénéficiant d’outils ouverts favorisant la réutilisation des contenus et stimulant l’imagination et la créativité des contributeurs. 

Pour le Musée Saint-Raymond, PALLADIA constitue désormais l’outil privilégié de diffusion de ses collections en complément de la base nationale Joconde.

Consultez PALLADIA ici.


 

Le nom

L’expression Palladia Tolosa vient d’une épigramme du poète latin Martial datée de l’an 94 à la fin du règne de l’empereur Domitien. Il s’agit d’un titre officiel signifiant « Toulouse, ville de Pallas-Athéna ».  
Evoquant une ville lettrée, empreinte de culture hellénique, placée sous la protection de la déesse Athéna/Minerve, cette expression a régulièrement été reprise à travers les âges pour rappeler la grandeur passée de Toulouse durant l’Antiquité, quelque peu mythifiée. 
Si l’attribution de ce nom, sur une suggestion de Benoît Deshayes, présente un lien évident avec les collections archéologiques du Musée Saint-Raymond, il est en outre une évocation d’Athena Erganè, la déesse ouvrière de l’artisanat, des techniques et désormais des technologies numériques.  


 

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